Autour de lui, la mise en scène se transforme en trajectoire. Des arcs translucides bleu profond, bordés d’un noir graphique, tournent en spirale et sculptent le mouvement dans l’espace comme un trait de manga matérialisé, brillant, tranchant, presque sonore. Le regard est guidé naturellement : des courbes extérieures jusqu’au centre, là où Inosuke “accroche” l’action, et où les lames semblent déjà frapper avant même de bouger.